Le voyage de Chihiro

Réalisation : Ecrit et réalisé par Hayao MIYAZAKI
Récompenses : Ours d’or festival de Berlin 2002

Type de film : Fiction
Pays : Japon
Année : 2001
Durée : 122 mn
Version : VOST
Jeune Public : Oui

Pas d’horaire trouvé

Chihiro est une fillette de 10 ans, délurée et passablement capricieuse. Avec ses parents, elle roule vers leur nouvelle demeure: la famille déménage et cela n’enchante guère la gamine, triste comme un caillou; pas facile de quitter ses copines, son école, son petit monde à elle.
Un embranchement, une hésitation et voilà la famille égarée, l’auto coincée dans un cul- de – sac, avec un immense bâtiment rouge pour unique perspective.
De l’autre côté, c’est une ville fantôme qui les accueille, une sorte d’immense parc d’attractions laissé à l’abandon… Un inquiétant silence plane sur les lieux et lorsque la nuit tombe, des choses bizarres se produisent…
Chihiro perd alors la trace de ses parents et se met à courir, à courir, jusqu’à se perdre à son tour, pour finalement se retrouver en face d’une cité imposante sur laquelle planent d’immenses nuages de fumée. Aidé par un mystérieux garçon, Haku, Chihiro découvre alors que le monde dans lequel elle a mis les pieds est le territoire de Yubaba, sorcière maléfique et laide comme un pou qui dirige d’une main de fer ce qui s’avère être des bains. Haku lui apprend que c’est lieu sacré où les Dieux viennent se ressourcer, se reposer avant de repartir vaquer à leurs divines occupations… Dans cette cité, les nouveaux arrivants, les humains sont transformés en animaux afin d’êtres mangés. Ceux qui échappent à ce funeste destin sont condamnés à se désintégrer dès lors que leur inutilité au sein de la communauté des bains est avérée. Pour retarder l’échéance fatidique, Chihiro va devoir se mettre à travailler et passer un contrat avec Yubaba qui, en gage de son obéissance, lui confisque son nom…
Commence alors le voyage, ce voyage de Chihiro, peuplé de rencontres plus ou moins heureuses, plus ou moins divines, plus ou moins dangeureuses mais toujours magnifiquement habitées par la poésie, la singularité, l’onirisme et la beauté du cinéma de maître Miyazaki.

D’autres films à l’affiche