Cycle Dietrich par Steinberg : quand la femme prend le pouvoir

Du 28/10/26 au 17/11/26

La femme et le pantin

The devil is a woman

Réalisation : Josef von Sternberg
Casting : Marlene Dietrich, Lionel Atwill, Edward Everett Horton
Scénario : John Dos Passos

D’après le roman éponyme de Pierre Louÿs

Type de film : Répertoire
Pays : USA
Année : 1935
Durée : 80 mn
Version : VOST
Sortie nationale : 14/05/2003

Mardi 03 novembre
12:00
Manutention
Vendredi 06 novembre
14:00
Manutention
Lundi 09 novembre
19:15
Manutention
Jeudi 12 novembre
20:15
Manutention
Du 03/11/2026 au 12/11/2026 – Prochaines séances

Lors du Carnaval de Séville, Antonio rencontre la célèbre et énigmatique Concha Perez, à laquelle il fixe un rendez-vous pour le soir même. Il retrouve entre-temps un ancien compagnon d’armes, Don Pasqual, qui entreprend de le dissuader de se rendre à ce rendez-vous amoureux. Par le passé, Don Pasqual a lui-même eu une aventure avec Concha et lui raconte sa propre expérience, malheureuse…

Cycle Dietrich par Steinberg : quand la femme prend le pouvoir

USA – 1932
93mn
USA – 1934
104mn
USA – 1932
82mn

Marlene Dietrich et Josef von Sternberg ont tourné ensemble sept films, qui ont non seulement fait de LA Dietrich une icône, mais ont également marqué de manière indélébile l’histoire du cinéma. Ce cycle rassemble quatre titres majeurs de leur période hollywoodienne. Fasciné par l’Orient, le cinéaste nous entraîne dans un ailleurs fantasmé, des États-Unis à l’Espagne, de la Chine à la Russie. Le style de von Sternberg se caractérise par un expressionnisme baroque, dont la lumière et les décors sont les principaux outils. Ses cadres, souvent surchargés d’objets et de personnages, donnent naissance à d’impressionnantes compositions visuelles, toutes orientées vers une figure centrale et sublimée : Marlene. Une aura énigmatique enveloppe Marlene Dietrich. Elle est créée par l’utilisation méticuleuse du « Paramount light » : cet éclairage plongeant affine les traits de son visage, souligne ses pommettes et sculpte son nez. Mais loin de vouloir mettre à nu sa muse, von Sternberg multiplie les procédés qui lui permettent de représenter le mystère à l’image : le visage de Marlene se dérobe ainsi derrière des voiles, des fumées ou des brumes, attisant la curiosité du spectateur. Incarnant à la fois l’amour et le désir, Dietrich est hissée par von Sternberg au rang de reine de l’émotion. Dans leur caractère insaisissable, ses personnages séduisent pour mieux fasciner, obséder, dominer.